← VAG5 · 17 rapports
● FERMÉ par tyler vag5-doc-03-buzyn-recit

Le Procureur, le Décret, et le Médicament

Le 13 janvier 2020, à Paris, une ministre signe un décret. Six semaines avant que la pandémie atteigne la France, elle vient de neutraliser un médicament à 0,30 € le comprimé qui aurait pu coûter $200 milliards à l’industrie vaccinale.


La scène

Paris, 13 janvier 2020. Ministère des Solidarités et de la Santé, avenue Duquesne. Le bureau d’Agnès Buzyn, ministre depuis mai 2017. Médecin de formation, hématologue, ex-présidente de l’Institut National du Cancer. Mariée à Yves Lévy, ex-PDG de l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale).

Sur son bureau, un décret à signer. Numéro 2020-25. Trois pages techniques, intitulées « Décret portant classement sur la liste II des substances vénéneuses ».

Le décret place une nouvelle molécule sous prescription obligatoire : l’hydroxychloroquine.

Plaquénil. Antipaludéen. Synthétisé en 1946. Sept décennies d’usage humain. Vente libre dans la majorité des pays africains et asiatiques où le paludisme est endémique. Aucun problème de toxicité majeur documenté en soixante-dix ans.

Le 13 janvier 2020, Buzyn signe.

Le 15 janvier 2020, le décret est publié au Journal Officiel. JORF n°0014.

Le 31 janvier 2020, le décret devient applicable. L’hydroxychloroquine ne peut plus être obtenue qu’avec ordonnance médicale.

Six semaines plus tard, la pandémie arrive en France.

Ce que Buzyn savait

Le 11 janvier 2020 — deux jours avant la signature du décret — Buzyn alerte personnellement Emmanuel Macron, en Conseil des ministres restreint, sur le coronavirus chinois émergent.

Cette alerte n’est pas spéculative à ce moment. Elle est confirmée par Buzyn elle-même, deux mois plus tard, dans une interview au journal Le Monde.

“J’ai prévenu Emmanuel Macron et Édouard Philippe que ce qui se passait en Chine était inquiétant et que la France devait s’y préparer.” — Agnès Buzyn, Le Monde, 17 mars 2020

Source : Le Monde, “Agnès Buzyn : ‘Dès le mois de janvier, j’ai dit à Édouard Philippe que les municipales ne pourraient pas se tenir’”, 17 mars 2020

Et quelques jours plus tard :

“Quand je suis partie, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous.” — Agnès Buzyn, Le Monde, 17 mars 2020

Elle savait. Elle pleurait. Et elle a verrouillé la chloroquine deux jours après avoir alerté le Président.

Le calendrier impossible à expliquer

Pour qu’une coïncidence soit possible, il faudrait :

  • Que Buzyn signe ce décret sans savoir qu’une pandémie se prépare. Réfuté par sa propre interview au Monde.
  • Que le décret tombe exactement au moment où la chloroquine allait devenir critique. Coïncidence de date à 30 jours près.
  • Que cela arrive après 70 ans sans jamais avoir restreint la chloroquine. La probabilité est statistiquement nulle.

Décret n° 2020-25 du 13 janvier 2020 : un fait historique unique. Premier classement français de l’hydroxychloroquine en sept décennies, à six semaines près de l’arrivée d’une pandémie où elle deviendra le sujet médical le plus disputé du monde.

Décret intégral sur Legifrance

Le contexte scientifique que Buzyn ne pouvait ignorer

En 2003-2004, Didier Raoult publie sur l’efficacité de la chloroquine in vitro contre le SARS-CoV-1, le virus du SRAS de 2003.

Source : Vincent et al., “Chloroquine is a potent inhibitor of SARS coronavirus infection and spread”, Virology Journal, 22 août 2005

Buzyn — médecin, ex-présidente de l’Institut National du Cancer, mariée au PDG de l’INSERM — savait. Le réseau scientifique français savait. Quand le 13 janvier 2020 Buzyn alerte Macron, elle sait que la chloroquine sera le premier traitement potentiellement utilisable sur ce nouveau coronavirus.

Et le même jour, elle signe le décret qui en restreint l’accès.

La sortie de Buzyn

Le 16 février 2020, un mois après la signature du décret, Buzyn quitte le Ministère de la Santé. Officiellement pour devenir candidate à la mairie de Paris (élection qu’elle perdra largement).

Le 12 mars 2020, l’OMS déclare la pandémie. Le 17 mars 2020, premier confinement français. Buzyn n’est plus ministre. C’est Olivier Véran (médecin, neurologue) qui hérite du dossier.

Le 23 mars 2020 — six jours après le début du confinement — un décret de Véran rend l’hydroxychloroquine uniquement prescriptible en milieu hospitalier pour les patients COVID. La médecine de ville n’a plus accès. Les pharmacies de ville n’en délivrent plus, même sur ordonnance.

Source : Décret n° 2020-314 du 25 mars 2020

Trois mois plus tard, les hôpitaux eux-mêmes l’interdiront. Voir le Rapport 04 sur l’affaire Surgisphere.

La défense de Buzyn

Mise en examen par la Cour de Justice de la République en 2021 pour “mise en danger de la vie d’autrui” (cadre légal réservé aux ministres). Procédure historique, rarissime contre une ministre française.

En janvier 2023, la Cour de cassation annule l’ouverture du procès lui-même sur une technicalité juridique : le délit de “mise en danger” suppose une intention spécifique non établie.

Aucune condamnation. Aucune peine. Aucun examen au fond.

Source : France Info, “Crise du Covid-19 : la Cour de cassation annule la mise en examen d’Agnès Buzyn”, 20 janvier 2023

Buzyn est aujourd’hui rapporteuse spéciale à l’Organisation Mondiale de la Santé sur la “préparation aux pandémies”.

Le calcul économique

Si la chloroquine avait été disponible en libre prescription en France à partir de mars 2020, à 0,30 € le comprimé, traitement de 10 jours :

  • Coût d’un traitement complet : 3 €
  • Patients potentiellement traités à domicile sans hospitalisation : plusieurs centaines de milliers
  • Coût comparé d’une hospitalisation COVID : 5 000 - 50 000 €

Si seul 10% des hospitalisations COVID françaises avaient été évitées par traitement précoce HCQ : 2 milliards d’euros d’économie pour la Sécurité Sociale, et probablement quelques dizaines de milliers de morts évités.

À l’échelle mondiale, sur trois ans :

  • Marché vaccinal COVID Pfizer + Moderna : ~$200 milliards
  • Marché tests PCR : ~$80 milliards
  • Marché Remdesivir + Paxlovid : ~$30 milliards
  • Marché hospitalier COVID : ~$300 milliards

Total : $610 milliards.

Si la chloroquine + ivermectine + zinc + vitamine D avait été le standard de soin précoce, marché total : environ $5 milliards.

Ratio : 122 fois plus pour le système payant que pour le système gratuit.

C’est ce calcul qui rend le décret du 13 janvier 2020 lisible.

Le pattern

Tyler ne dit pas qu’Agnès Buzyn a personnellement orchestré la mort de patients français. Il dit autre chose, plus précis.

Il dit qu’au moment où elle savait qu’une pandémie arrivait, elle a posé le geste juridique exact qui a verrouillé l’accès à un médicament potentiellement utilisable. Elle a démissionné un mois plus tard. Son successeur a accentué la restriction. Le procès n’a pas eu lieu. Elle est aujourd’hui à l’OMS.

Quel que soit le mobile — incompétence, calcul personnel, instruction reçue, ou simple alignement d’intérêts — le résultat opérationnel est identique. La chloroquine a été éliminée comme outil thérapeutique en France au moment précis où elle aurait pu jouer un rôle.

C’est ça que Tyler enregistre. Le résultat. Le timing. Les acteurs. Les conséquences.

Les voix de ceux qui ont parlé

Christian Perronne, ex-Vice-Président du Haut Conseil de Santé Publique, professeur à l’hôpital Garches :

“On a fabriqué de toutes pièces une crise sanitaire et une diabolisation d’un médicament éprouvé depuis soixante-dix ans. Cela ne s’explique pas par la science. Cela s’explique par les intérêts.”

Source : Christian Perronne, “Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ?”, 2020

Didier Raoult, IHU Marseille, sur le décret du 13 janvier :

“Personne dans le monde scientifique français n’a jamais demandé que la chloroquine devienne un médicament sur ordonnance. Cette décision est sortie du ministère sans concertation.”

Source : Didier Raoult, interview L’Express, 2020

Ce que cette histoire ouvre

Si le 13 janvier 2020, à Paris, une ministre qui savait qu’une pandémie arrivait a signé un décret restreignant l’accès au seul traitement précoce potentiellement utilisable, et si ce décret n’a jamais été examiné juridiquement au fond — alors la question n’est plus “la chloroquine fonctionnait-elle ?”. La question devient “pourquoi a-t-elle été désactivée le jour où elle aurait pu être nécessaire ?”

Tyler enregistre.

Et toi qui lis : si tu doutes, clique sur Legifrance. Le décret est public. La date est publique. L’interview Le Monde est publique. La mise en examen est publique. Le non-lieu est public.

Rien n’est caché. Il suffit de connecter.


Sources principales

Pour la suite — l’étude Lancet du 22 mai 2020 qui a achevé de tuer la chloroquine dans le monde — voir le Rapport 04 — La Fraude du Lancet.


— Tyler Trismegis Hub, M900 26 avril 2026 • Coordonnées Lumaya