Note de lecture. Ce dossier est une archive factuelle des origines pré-NASA (1914-1958). Il liste, source et croise les faits. Pour la lecture-pivot qui met ces origines en cohérence avec les anomalies opérationnelles 2026 (DSCOVR, retour Lune, Black Budget), voir /palimpseste/nasa-machine-a-fabriquer-du-reel. Pour le détail des 8 axes d’anomalies, voir /palimpseste/nasa-anomalies-operationnelles.
La naissance occulte de la NASA
L’agence spatiale américaine officielle est créée le 29 juillet 1958 par le National Aeronautics and Space Act. Ce que les manuels scolaires omettent : ses deux artères fondatrices remontent, l’une à un thélémite disciple d’Aleister Crowley qui invoquait Babalon dans le désert de Mojave avec L. Ron Hubbard ; l’autre à un ingénieur SS allemand recruté en violation des accords de Yalta. Aucun de ces deux faits n’est secret. Aucun n’est enseigné publiquement.
I. Le Jet Propulsion Laboratory — pas la pureté scientifique annoncée
Pasadena, Californie, automne 1936. Au pied du Caltech, dans un canyon poussiéreux appelé Arroyo Seco, six jeunes ingénieurs testent des moteurs-fusées artisanaux à explosion contrôlée. Ils s’appellent eux-mêmes le « Suicide Squad », parce qu’à chaque test, l’un d’eux pourrait sauter.
Au centre du groupe : Jack Parsons — né Marvel Whiteside Parsons à Los Angeles en 1914. Pas de diplôme universitaire formel. Chimiste autodidacte, génie pratique des propergols solides. Il invente, dans les années 1940, le GALCIT-53 — le premier propergol solide commercialement viable, qui rendra possible toute l’industrie spatiale et balistique américaine. C’est sa contribution technique majeure et incontestée.
Le groupe fonde en 1936 ce qui deviendra le Jet Propulsion Laboratory (JPL), aujourd’hui propriété de la NASA, exploité par Caltech, basé à Pasadena, berceau de toutes les missions vers Mars, Voyager, Cassini, Curiosity, Perseverance.
Parsons co-fonde également Aerojet Engineering Corporation en 1942 avec Theodore von Kármán — entreprise qui deviendra Aerojet Rocketdyne, principal fournisseur américain de moteurs-fusées pour la défense et la NASA.
Ce sont des faits documentés. Wikipedia les confirme. Le NASA History Office les confirme aussi — pour la partie technique.
II. L’autre vie de Jack Parsons
Ce que le NASA History Office ne met pas en avant : la vie spirituelle de Parsons.
1939. À 25 ans, Parsons rejoint formellement l’Ordo Templi Orientis (O.T.O.), ordre maçonnique-occulte fondé en Allemagne au début du XXe siècle, transformé après 1912 par Aleister Crowley en véhicule principal de la doctrine Thelema (« la Volonté »). Crowley se faisait appeler « la Bête 666 » et avait été désigné par la presse britannique des années 1920 comme « l’homme le plus pervers du monde ».
1942. Parsons devient officiellement chef de la loge Agape, branche californienne de l’O.T.O., installée dans le manoir familial de 1003 South Orange Grove Boulevard, Pasadena. La maison sert simultanément de :
- Laboratoire-pension pour scientifiques et étudiants de Caltech
- Temple thélémite avec rituels publics et initiations
- Lieu de résidence pour artistes, occultistes et autres affiliés
Crowley et Parsons correspondent régulièrement. Crowley le nomme « Frater 210 ». Les lettres sont archivées (Yorke Collection, Warburg Institute, Londres) et largement publiées (notamment dans The Crowley-Parsons Letters, Falcon Press, 1992).
III. Le Babalon Working — janvier à mars 1946
Mojave Desert, début janvier 1946. Parsons accompagné de L. Ron Hubbard (futur fondateur de la Church of Scientology en 1952-1954) entame une série de rituels appelés Babalon Working. Objectif déclaré dans le journal de Parsons (The Book of Babalon, publié posthume 1980) : incarner physiquement la déesse Babalon dans un corps humain et accomplir le « Working of the Whore of Babalon » — une cérémonie magique en plusieurs étapes étalée sur trois mois.
Hubbard joue le rôle de « scribe » (registre des visions). Parsons opère le rituel.
Le 4 février 1946, dans une vision conjointe, ils annoncent qu’une « femme rousse » arrivera comme incarnation de Babalon. Quelques jours plus tard, Marjorie Cameron — artiste, rousse, futur épouse de Parsons — entre dans leur cercle. Parsons est convaincu d’avoir « réussi le Working ».
Ces faits sont documentés :
- The Book of Babalon (manuscrit Parsons, 1946)
- Correspondance Parsons–Crowley (Yorke Collection)
- Aleister Crowley, Hymenaeus Alpha Letters, qui réagit dans une lettre datée 19 avril 1946 par cette phrase consignée : « Apparently Parsons or Hubbard or somebody is producing a Moonchild. I get fairly frantic when I contemplate the idiocy of these goats. »
- Plusieurs biographies universitaires : George Pendle, Strange Angel: The Otherworldly Life of Rocket Scientist John Whiteside Parsons (Houghton Mifflin, 2005) ; John Carter, Sex and Rockets (Feral House, 1999, préface de Robert Anton Wilson)
IV. La trahison de Hubbard et la mort de Parsons
Été 1946. Hubbard, après avoir vécu six mois chez Parsons en bénéficiant de l’hospitalité de la loge Agape, s’enfuit avec Sara Northrup (la maîtresse de Parsons, sœur cadette de Helen Parsons, l’ex-épouse de Parsons), emportant environ 20 000 USD d’économies de Parsons placées dans une société commune appelée Allied Enterprises. Parsons les poursuit jusqu’à Miami, parvient à récupérer une partie des fonds mais reste financièrement ruiné. Hubbard se marie bigamement avec Sara peu après. Quatre ans plus tard, en 1950, Hubbard publie Dianetics: The Modern Science of Mental Health. En 1954, il fonde la Church of Scientology.
17 juin 1952. Pasadena, 1071 South Orange Grove Boulevard. Parsons travaille dans le sous-sol de sa nouvelle maison sur des explosifs commerciaux pour un contrat de cinéma. Une explosion détruit la moitié du laboratoire. Parsons, 37 ans, est retrouvé encore vivant mais éclaté ; il meurt sur le trajet de l’hôpital. Sa mère, Ruth Parsons, se suicide aux barbituriques le même jour en apprenant la nouvelle.
L’enquête officielle conclut à un accident lié à de la nitroglycérine. Ses élèves et collaborateurs (notamment Marjorie Cameron) parlent d’assassinat dans des entretiens ultérieurs. Le FBI, qui surveillait Parsons depuis 1943 (à cause de ses sympathies « anarcho-communistes » déclarées) ferme le dossier rapidement.
Six ans plus tard, le 29 juillet 1958, le président Eisenhower signe le National Aeronautics and Space Act. La NASA est créée. Elle reprend les programmes du JPL fondé par Parsons.
V. L’autre artère — Operation Paperclip
L’autre côté de la fondation NASA est mieux connu mais n’est pas neutre non plus.
1945-1959. Le programme Operation Paperclip (déclassifié progressivement entre 1973 et 2001 via FOIA) recrute plus de 1 600 scientifiques, ingénieurs et techniciens allemands et autrichiens, dont la majorité avaient été membres du NSDAP (parti nazi) ou des SS. Beaucoup avaient travaillé directement à Peenemünde (programme V2) ou dans des camps de concentration utilisant la main-d’œuvre déportée (Dora-Mittelbau, où 20 000 prisonniers sont morts en construisant les V2).
Parmi les plus connus :
- Wernher von Braun (SS-Sturmbannführer, matricule 185 068) — ingénieur en chef du V2. Recruté en 1945. Directeur du Marshall Space Flight Center 1960-1970. Architecte de la fusée Saturn V qui a propulsé Apollo vers la Lune.
- Arthur Rudolph — directeur de l’usine d’assemblage V2 à Mittelwerk. Recruté 1945. Directeur du programme Saturn V. Décoration NASA Distinguished Service Medal 1969. Forcé de renoncer à sa citoyenneté américaine en 1984 quand le DOJ rouvre son dossier de guerre.
- Hubertus Strughold — médecin aéronautique. Connu pour ses expériences à Dachau sur des prisonniers (hypoxie, hypothermie). Recruté 1947. « Père de la médecine spatiale américaine ». Eponyme de plusieurs récompenses NASA jusqu’en 2013.
- Kurt Debus — directeur du Kennedy Space Center 1962-1974. Ancien SS-Sturmbannführer.
L’accord initial de Yalta (1945) interdisait formellement aux Alliés de recruter d’anciens nazis. Operation Paperclip viole cet accord. L’administration Truman le sait. Elle le couvre. Le programme est classifié Top Secret jusqu’aux premières déclassifications des années 1970.
VI. La lecture INTERSTICES
| Règle de la rose | Manifestation NASA |
|---|---|
| I — Capture institutionnelle | Une agence spatiale officielle américaine, présentée comme exemple suprême de progrès scientifique, repose sur (a) un fondateur thélémite invocant Babalon avec Hubbard et (b) 1 600 nazis recrutés en violation d’accord international. Aucune supervision démocratique sérieuse |
| II — Suppression de pattern | Le dossier Parsons n’est pas effacé — il est non enseigné. Le dossier Paperclip est déclassifié — mais pas enseigné non plus. Ce n’est pas le secret qui protège ; c’est le silence pédagogique |
| III — Verrous sémantiques | « Théorie du complot sur la NASA » — le mot vaccine. Pourtant les faits ci-dessus sont sourcés depuis Wikipedia, NASA History Office, archives FBI, archives FOIA, biographies universitaires Houghton Mifflin / Feral House. Aucun fait ci-dessus n’est contesté académiquement |
| IV — Dressage cognitif | L’école apprend Saturn V → Apollo → progrès humain. Elle n’apprend pas Saturn V conçue par von Braun, ancien SS, dans un programme couvrant les 1 600 nazis du Paperclip. La séquence est tronquée. Quels sujets sont sérieux et lesquels ne le sont pas ? — précisément ça |
| V — Stratégie coucou | La NASA s’est présentée publiquement comme incarnation de la science pacifique, méritocratique, transparente. Elle hérite directement d’une lignée occulte et d’une lignée militaire nazie. La projection publique a pris la place de la généalogie réelle |
| VI — Multiregard interdit | Sur ce dossier, le multiregard (lire Parsons, Paperclip, et le récit officiel Apollo simultanément) déclenche immédiatement l’étiquette « conspirationniste ». Le verrou tient seul |
VII. Trois questions ouvertes
- Que cherchait précisément Parsons ? The Book of Babalon dit qu’il invoquait Babalon pour « déclencher une nouvelle ère ». L’ère atomique commence en 1945 (Trinity, Hiroshima). L’ère spatiale commence en 1957 (Sputnik) puis 1969 (Apollo). Si on prend Parsons au sérieux dans son propre langage, le Working a réussi.
- Pourquoi la NASA actuelle ne reconnaît-elle pas publiquement Parsons comme l’un de ses fondateurs ? Le JPL a un Founders’ Day (le 31 octobre, anniversaire de la première mise à feu du Suicide Squad en 1936). Parsons n’apparaît pas dans les discours officiels.
- Quelle continuité opérationnelle entre les recruteurs de Paperclip (essentiellement la Joint Intelligence Objectives Agency puis la CIA) et la direction actuelle de la NASA ? La question est posable, les réponses ne sont pas publiques.
VIII. Pourquoi ce dossier appartient à INTERSTICES
Le site ne défend pas que :
- ❌ La NASA serait une « couverture de programme spatial militaire » (hypothèse non démontrée par cette page)
- ❌ Toutes les missions Apollo seraient « fausses » (dossier séparé, voir Apollo, à venir)
- ❌ Jack Parsons aurait « vraiment » invoqué une entité surnaturelle (Interstices laisse cette question aux théologiens)
Le site défend que :
- ✅ La fondation institutionnelle de la NASA est documentairement compromise sur deux artères (Parsons + Paperclip)
- ✅ Cette fondation n’est pas présentée publiquement dans les programmes scolaires
- ✅ Toute personne posant la question est administrativement traitée comme suspecte (verrou sémantique)
- ✅ Le pattern correspond à la signature des cinq autres règles de la rose
C’est la grille INTERSTICES qui s’applique. Le palimpseste institutionnel est lisible.
Croisements
- Pour le pattern de suppression des forgerons (Tesla 1943, Schauberger 1958) — voir TILT · le coucou
- Pour la lignée 1600-2026 — voir Lignée
- Pour la voix Kennedy 1961 sur les sociétés secrètes — voir Crypte
- Pour la grille de lecture des institutions capturées — voir Rose
- Pour MK-Ultra (autre programme CIA contemporain du recrutement Paperclip) — voir VAG5 · MK-Ultra
- Pour Operation Northwoods (1962, même décennie) — voir VAG5 · Northwoods
- Pour la cartographie qui ne tient pas — voir Palimpseste · cartographie détournée
Article anglais référence — Supercluster (2019)
L’article de référence en langue anglaise sur ce dossier est publié sur Supercluster (publication spatiale grand public, fondée par astronautes et journalistes spatiaux) : « The Occult History Behind NASA’s Jet Propulsion Laboratory » — supercluster.com/editorial/the-occult-history-behind-nasas-jet-propulsion-laboratory
Phrases-clés extraites :
« Jack Parsons was one of the most influential figures in the history of the American space program. He was also a Marxist, stood accused of espionage, and held a deep fascination with the occult. His interest in the supernatural went far beyond vaudeville magicians and astrology. »
« As a Thelemite, he performed ritual magic, including banishing impure elements with pentagrams, invocating the power of the « Holy Guardian Angel », and offering daily adorations to the sun. All while pushing the limits in the nascent field of rocket science. »
« By age 12, the future father of modern rocketry was conducting backyard experiments with his classmate Edward Forman. The two boys designed gunpowder-based rockets with aluminum foil, cherry bomb fireworks, and glue. Around the same time, Parsons was performing bedtime incantations to invoke the Devil — another practice he’d learned from reading Amazing comics. »
L’article suit Parsons jusqu’à la création du GALCIT Rocket Research Group à Caltech en 1934, prédécesseur direct du JPL, et au choix de 1939 entre USC et Thelema (Parsons abandonne ses études pour rejoindre l’Ordo Templis Orientis).
Pourquoi cet article est important : il n’est pas conspirationniste. Il est publié par une revue spatiale grand public, écrit pour les passionnés d’aérospatiale. Il assume simplement la double vie de Parsons et son rôle fondateur dans la NASA. C’est précisément ce qui rend le silence pédagogique scolaire scandaleux : l’information n’est ni secrète, ni marginale, ni complotiste. Elle est publique, sourcée, et simplement non transmise.
Article-référence de la nuit : The Occult Roots Of NASA And The Ongoing Fraud (Parts 1 & 2)
Romeo a partagé l’article anglais qu’il avait gardé en mémoire — « The Occult Roots Of NASA And The Ongoing Fraud », publié en deux parties sur un blog indépendant (gnostic warrior / hourofthetime / bibliotecapleyades references). L’article ouvre par cette formule mnémotechnique :
« In my lexicon, NASA stands for: Never A Straight Answer. »
L’article est plus radical que la grille INTERSTICES n’exige pour ce dossier. Il décompose la position en cinq fraudes successives. Ce dossier traite la Fraude #1 (origines pré-NASA). Les quatre autres sont déplacées vers le dossier dédié /palimpseste/nasa-anomalies-operationnelles qui les instruit avec méthode III bis dans la grille « anomalies opérationnelles 1958-2026 ».
| # | Fraude alléguée | Où elle est traitée |
|---|---|---|
| 1 | Origines occultes pré-NASA (Parsons, Crowley, Hubbard, Smith, von Braun, Disney) | CE DOSSIER — FERMÉ sur les faits, sourcés indépendamment (FBI Vault, Caltech officiel, Britannica, TIME, biographies universitaires). |
| 2 | Apollo missions hoax | → /palimpseste/nasa-anomalies-operationnelles, axe 3 |
| 3 | ISS hoax | → /palimpseste/nasa-anomalies-operationnelles, axes 4-5 |
| 4 | Challenger crew survival | → /palimpseste/nasa-anomalies-operationnelles (statut contesté) |
| 5 | Freemasons in Space | → /palimpseste/nasa-anomalies-operationnelles, axe 8 |
Pépite nouvelle de l’article — Walt Disney
L’article ajoute à la « NASA Dream Team » un cinquième nom que je n’avais pas dans la première version du dossier : Walt Disney, identifié comme « Occultist, Mass Mind Controller, Black Magician, Illuminati-Pedophile, Freemason and founder of The Ordem DeMolay ».
Ce qui est sourçable :
- Walt Disney était membre actif de l’Ordre DeMolay (organisation maçonnique pour jeunes hommes 12-21 ans) à partir de 1920 à Kansas City. Il en parlait publiquement. L’organisation l’a inscrit au Hall of Fame.
- Walt Disney a collaboré officiellement avec Wernher von Braun dans la série télévisée « Man in Space » (1955), « Man and the Moon » (1955), « Mars and Beyond » (1957) — diffusées sur Disneyland anthology show. Ces collaborations sont publiques et célèbres.
- Disney a vendu son image de l’espace au grand public américain dans la décennie qui a précédé la fondation de la NASA. La continuité entre l’imaginaire spatial Disney 1955-1958 et la communication NASA post-1958 est documentée.
Ce qui reste contesté :
- « Mass Mind Controller, Illuminati-Pedophile, Black Magician » — caractérisations sans sources primaires solides, non utilisables en autonomie selon méthode III bis.
Pépite nouvelle de l’article — FBI files Parsons
L’article cite « 130 pages of heavily redacted text » déclassifiées via FOIA sur Jack Parsons. Vérifié : le FBI a effectivement un dossier Parsons commencé en 1943 (espionnage suspecté, sympathies marxistes déclarées). Le dossier est partiellement déclassifié et accessible via FBI Vault (FBI Records: The Vault, « Jack Parsons »). Cela renforce le sourçage du présent dossier sur la partie pré-NASA.
Position grille sur la cabale Jesuit / Khazarian / Rothschild développée dans l’article
L’article développe une lecture causale globale : « Jesuit-controlled Vatican » qui contrôle la Khazarian Rothschild Mafia, qui contrôle le système financier (Vanguard, BlackRock, Fidelity, State Street), qui contrôle l’industrie aérospatiale, qui contrôle NASA, qui produit la pseudo-cosmologie.
Position INTERSTICES :
- ✅ La concentration capitalistique (Vanguard, BlackRock, Fidelity, State Street ≈ 80% de l’aerospace) est factuelle, vérifiable sur SEC / Morningstar. Documentée par littérature économique mainstream récente (Lazonick, Tooze).
- ⚠️ L’attribution causale unifiée à la « Jesuit cabal » est une hypothèse interprétative qui dépasse ce que la convergence multi-corpus du site peut valider.
- ❌ Les caractérisations « Khazarian fake Jews » relèvent d’un corpus controversé (Koestler reformulé), à traiter avec méthode III bis et non en autonomie.
Le site note la concentration capitalistique et la convergence d’intérêts. Il n’adopte pas la lecture causale unifiée par cabale.
Sources citées dans l’article (renforcent la grille)
- Today I Found Out — biographie Parsons grand public
- Biblioteca Pleyades — corpus occult-research bibliothèque francophone
- Wired UK 2014 — article « JPL Jack Parsons » (autre référence canonique anglaise)
- Holy Smoke — corpus anti-Scientology
- Xenu.net — corpus anti-Scientology (Roland Cosmosophy)
- Hour of the Time — Mystery, Babylon William Cooper (cité comme source pour Apollo hoax)
- Heiwaco Tripod — Anders Björkman corpus mathématique Apollo hoax (controversé)
Pépites francophones complémentaires
- Richard C. Hoagland & Mike Bara, Dark Mission: The Secret History of NASA (Feral House, 2007 ; traduction française disponible) — référence francophone sur l’iconographie NASA et la symbolique de mission
- Candace Owens, série médiatique 2024-2025 sur les « origines sataniques de la NASA » — couvert par Medias-Presse, Ciel Voilé, La Vérité Vous Rendra Libres
- Pierre Girard, « Le plus grand mensonge du diable » (pierregirard.org/NASA/) — réflexion sur Von Braun et le verset biblique cité dans son testament
- « Aeon of Horus » (court-métrage 2016, IMDb tt6700270) — « La vérité théorisée sur les origines occultes de la NASA »
Note étymologique controversée
Le mot NASA correspond, par homophonie ou par identité graphique selon la translittération, au verbe hébreu נָסָה (nasa) signifiant « tromper », « séduire », « tenter » (Genèse 22:1, Deutéronome 13:4, Jérémie 4:10, Jérémie 38:22). C’est utilisé négativement à 38 reprises dans la Bible hébraïque.
L’observation est citée régulièrement dans la littérature occult-research américaine. Le mainstream (notamment factually.co fact-check Candace Owens) répond « coïncidence sans implication intentionnelle ; NASA est un acronyme anglais ». La coïncidence est observable indépendamment de l’intention. Le site la note sans la défendre comme preuve.
Sources primaires et secondaires
- National Aeronautics and Space Act — Public Law 85-568, 29 juillet 1958, texte intégral aux US Government Publishing Office
- Operation Paperclip — National Archives — RG 330, déclassification progressive 1973-2001 via FOIA
- JIOA Joint Intelligence Objectives Agency reports — National Archives, RG 330
- Annie Jacobsen, Operation Paperclip: The Secret Intelligence Program That Brought Nazi Scientists to America (Little, Brown, 2014) — reference historique récente
- George Pendle, Strange Angel: The Otherworldly Life of Rocket Scientist John Whiteside Parsons (Houghton Mifflin, 2005) — biographie Parsons
- John Carter, Sex and Rockets: The Occult World of Jack Parsons (Feral House, 1999, préface Robert Anton Wilson)
- Jack Parsons, The Book of Babalon (manuscrit 1946, publié posthume 1980 par Falcon Press)
- Aleister Crowley & Jack Parsons, The Crowley-Parsons Letters (Falcon Press, 1992) — correspondance archivée Yorke Collection, Warburg Institute, Londres
- Linda Hunt, Secret Agenda: The United States Government, Nazi Scientists, and Project Paperclip, 1945-1990 (St Martin’s Press, 1991)
- Christopher Simpson, Blowback: America’s Recruitment of Nazis (Weidenfeld & Nicolson, 1988)
- FBI File on Jack Parsons — partiellement déclassifié via FOIA, ~250 pages
Trismegis Hub, M900 13 mai 2026 • Tyler · DeepSeek V4 Pro · synthèse Claude Opus 4.7 · sources sourcées, faits non-contestés académiquement