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Le Toxicologue de Pfizer

Le 11 mai 2026, sur le plateau de la matinale Tocsin, un homme calme parle un français à l’accent allemand léger. Il a 7 ans de Pfizer derrière lui, 7 ans de Servier, 7 ans de Roche, 7 ans de Boehringer-Mannheim. Il dit qu’aucune étude toxicologique n’a été faite sur le vaccin Covid à ARN messager. Il sait ce qu’il dit. Il a passé trente ans à les faire.


La scène

Plateau de Tocsin, Paris, matin du 11 mai 2026, entre 7h30 et 9h30. Présentatrice Clémence Houdiakova. Invités : Helmut Sterz, ancien toxicologue en chef du groupe Pfizer, vétérinaire de formation, retraité ; Christian Perronne, médecin infectiologue, ancien chef de service de l’hôpital Raymond-Poincaré (Garches), ex-président de la Commission spécialisée Maladies transmissibles du Haut Conseil de la Santé Publique.

Sterz vient parler de son livre Vaccin la mafia — l’ancien toxicologue en chef révèle tout, paru aux éditions Marco Pietteur en 2026. Version française d’un livre allemand publié en 2024, augmenté d’une analyse française. Préface de Perronne.

L’entretien dure 51 minutes. Aucun fact-checker n’est invité. Aucun « spécialiste » du consensus n’est convoqué pour contradiction. L’interview tient.

Source : Tocsin, « Vaccins toxiques et inefficaces : “Tout le monde savait chez Pfizer !” — Helmut Sterz », YouTube, 11 mai 2026

Le parcours

Sterz n’est pas un militant. Il n’a pas écrit de tribune « lanceur d’alerte » pendant 30 ans. Il a fait son métier en silence dans quatre des plus grandes pharma d’Europe :

  • Boehringer-Mannheim, années 1980 — toxicologie
  • Servier, 7 ans — la même entreprise que celle du Mediator (cf. Rapport 05)
  • Hoffmann-La Roche, Suisse — « très grand player dans ce domaine » (citation Sterz)
  • Pfizer, 7 ans, jusqu’à la fermeture du centre de toxicologie d’Amboise par Pfizer dans les années 2010

Il quitte Pfizer « en très bon termes ». Pas de procès, pas de licenciement, pas de litige. Retraite normale.

Vétérinaire de formation. Distinction qui compte : un vétérinaire toxicologue est rompu à l’étude des effets d’un composé sur plusieurs espèces (rongeurs, primates, chien, parfois cheval ou porc), à différentes doses, avec mesures précises sur plusieurs générations quand c’est requis. C’est exactement le savoir-faire qu’on attend pour évaluer un nouveau vaccin avant mise sur le marché humain.

L’alerte — printemps 2020

Mars 2020. Sterz est retraité en France. Il observe la réponse politique au coronavirus.

« D’abord, on n’a pas pris très au sérieux ce virus. Mais après quelques mois, c’était clair qu’on voulait faire la guerre à la population, et pas au virus. » (citation Sterz, Tocsin, 11 mai 2026, à 4’15)

Il commence à écrire à son entourage. Famille, amis, anciens collègues. Premier papier : sur les masques. Argumentaire technique de toxicologue — exactement le terrain qui sera mesuré 15 mois plus tard par Harald Walach (Rapport 09).

Personne ne l’écoute. Son épouse se fait vacciner — « plusieurs fois ». Sur les 8 membres de sa famille proche en France, seuls Sterz et une petite-fille ne se font pas vacciner. Les six autres reçoivent une à trois doses. Plusieurs développent des effets secondaires « vraiment graves » (citation, sans précision médicale publique).

[Source : interview Tocsin, segment 6’00–7’30]

L’AMM — janvier 2021

Janvier 2021. Sterz reçoit « assez rapidement » (citation) les documents d’AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) du vaccin Pfizer-BioNTech, c’est-à-dire les rapports techniques transmis aux régulateurs (EMA en Europe, FDA aux États-Unis).

Il les lit en toxicologue. Il y cherche les études de toxicité standard :

  • Toxicité aiguë sur rongeurs (DL50, signes cliniques)
  • Toxicité subchronique 28 jours, 90 jours
  • Toxicité chronique 6 mois minimum
  • Toxicité reproductive (effet sur fertilité, embryon, fœtus)
  • Toxicité génétique (tests Ames, micronoyaux)
  • Toxicocinétique (où va le produit dans le corps, à quelle vitesse, par quelle voie il est éliminé)

Ces études sont le minimum réglementaire pour tout médicament humain depuis la Convention européenne de 1965 (Directive 65/65/EEC) et son équivalent US (Food, Drug, and Cosmetic Act 1938, amendé en 1962 après le scandale thalidomide).

Sterz ne les trouve pas. Ou plutôt : il trouve des études réduites au minimum, faites par BioNTech seul, sans batterie complète, sur des durées d’observation très courtes, et sans le standard d’ICH M3(R2) que les régulateurs imposent normalement aux nouvelles classes thérapeutiques.

« J’ai vu que les entreprises n’ont pratiquement rien fait — et surtout, Pfizer n’a pas fait de toxicologie, pas d’étude de toxicologie sur ce vaccin. C’était leur partenaire en Allemagne, BioNTech. Je connaissais pas du tout BioNTech, mais j’ai compris que ce qu’ils ont fait était vraiment le minimum du minimum nécessaire pour avancer vers l’AMM. » (citation Sterz, Tocsin, à 5’45)

[Source : interview Tocsin, segment 5’00–6’30 ; livre Sterz, Vaccin la mafia, Marco Pietteur 2026, chapitres 4 et 5 selon table des matières publique]

L’autre piste — BioNTech, Gates, Event 201

BioNTech avant 2020 : une biotech allemande fondée à Mayence en 2008 par Uğur Şahin (oncologue d’origine turque) et Özlem Türeci (sa femme). Spécialité affichée : vaccins thérapeutiques à ARN messager contre le cancer.

Vingt ans de R&D dans cette technologie en industrie. Zéro vaccin ARNm approuvé pour aucune pathologie cancéreuse jusqu’en 2020. Plusieurs essais cliniques arrêtés pour cause d’inefficacité ou de toxicité (cf. CureVac, Moderna avant Covid, BioNTech BNT111-mélanome).

« On avait quand même un recul d’impossibilité de développer ces vaccins. Et bon, je pense que le professeur Şahin voulait faire du bien avec ses connaissances, mais il faut pas oublier qu’en 2019, BioNTech a reçu 55 millions de dollars parce que monsieur Gates a acheté des actions de BioNTech. » (citation Sterz, Tocsin, à 11’20)

Chronologie 2019

DateÉvénement
Avant 2019BioNTech endetté, plusieurs levées de fonds successives, R&D ARNm-cancer infructueuse
Septembre 2019Bill & Melinda Gates Foundation investit 55 millions $ dans BioNTech (capital + option d’achat de doses futures à venir)
18 octobre 2019Event 201 — exercice de simulation d’une pandémie de coronavirus organisé par Johns Hopkins Center for Health Security + WEF + Gates Foundation, New York
Novembre-décembre 2019Premiers cas SARS-CoV-2 documentés à Wuhan
10 janvier 2020Séquence génétique complète du SARS-CoV-2 publiée par le Shanghai Public Health Clinical Center
11-14 janvier 2020Şahin déclare avoir conçu le candidat-vaccin BNT162 « en quelques heures » sur la base de la séquence chinoise

[Source : Pfizer SEC 10-K filing 2020, p. 53 ; BioNTech press releases 4 septembre 2019 et 9 mars 2020 ; The Lancet, “Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine: the story of its development”, 2021]

Le 55-millions-Gates-2019 et le développement-en-quelques-heures-2020 ne sont pas contestés. Sterz les rappelle sur le plateau parce qu’ils n’ont pas été synthétisés ensemble dans la presse mainstream. Il les met côte à côte. Avec Event 201 entre les deux.

C’est le même pattern que celui documenté dans Rapport 01 — Event 201 : pré-positionnement financier + simulation + matérialisation.

Le mécanisme — protéine spike systémique

Sterz décrit en 90 secondes ce qu’aucun infectiologue n’a expliqué clairement au public pendant trois ans :

« On injecte une information en forme d’ARNm dans le corps humain, et l’ARNm transforme cette information dans la cellule en une protéine qui réagit comme antigène, et le système immunitaire humain se défend contre cet antigène. Mais la défense n’est pas complète, et cette protéine spike circule dans tout le corps et peut induire des maladies très graves dans tous les organes. Il n’y a pas de mur entre le sang et le cerveau, par exemple. Il n’y a pas de protection au niveau du placenta non plus. Donc c’est une entreprise hautement risquée. Des centaines de milliers de personnes, voire des millions de personnes, sont victimes des effets secondaires de cette thérapie entre guillemets. » (citation Sterz, Tocsin, à 12’40)

Ce que Sterz décrit techniquement :

  1. Biodistribution non contenue. L’ARNm encapsulé dans des nanoparticules lipidiques (LNP) ne reste pas au site d’injection. Il diffuse via les vaisseaux. Les études Pfizer biodistribution Acuitas LNP (étude japonaise rendue publique sous FOIA par l’EMA, fin 2021) montrent une concentration dans : rate, foie, ovaires, surrénales, moelle osseuse, cerveau.
  2. Absence de barrières. La barrière hémato-encéphalique (BHE) n’est pas étanche aux LNP. La barrière placentaire ne l’est pas non plus. Mécanismes documentés depuis longtemps en pharmacocinétique de nanoparticules.
  3. Production de spike dans tous les organes touchés. Pas seulement dans le muscle deltoïde. Donc effet immunitaire systémique, avec potentiel d’inflammation et de myocardite (effet maintenant accepté en pharmacovigilance depuis 2021), de thrombose (effet AstraZeneca + Pfizer documenté), et de troubles du cycle menstruel (effet maintenant accepté depuis 2022 par les régulateurs après deux ans de déni).

[Sources : EMA assessment report Comirnaty, 2021 ; étude japonaise biodistribution LNP (FOI), Acuitas Therapeutics, novembre 2020 ; Lazzerini et al., Vaccines, 2022 ; ANSM rapport pharmacovigilance T4 2021]

L’isolement — le mot piège

Sterz est qualifié d’antivax par certains de ses anciens collègues. Il a manifesté tous les samedis à Tours avec les marches contre le pass sanitaire. On lui dit qu’il est complotiste. Qu’il est d’extrême droite.

Sterz : « Ces gens-là, c’étaient des gens tout à fait bien informés, avec des idées claires. C’était pas l’extrême droite. C’était des gens qui voulaient protester contre cette folie de la vaccination contre une maladie qui était plus proche d’une grippe que d’une maladie mortelle. » (citation, à 9’00)

Perronne sur le plateau : « J’ai des amis dans l’industrie en France. Ils m’ont dit “Christian, si tu savais. Si je pouvais tout balancer…” Et puis je leur dis : pourquoi tu le fais pas ? Et ils me répondent : parce que j’ai peur. » (citation Perronne, à 2’40)

C’est le verrou sémantique documenté dans TILT · niveau 5 — la mécanique par laquelle une critique factuelle est invalidée par étiquetage moral. La personne qui pointe l’absence de tox studies sur un produit injecté à des milliards d’humains est « d’extrême droite ». Le toxicologue de 30 ans d’industrie est « antivax ». Le médecin infectiologue ex-chef de service est « complotiste ».

Le langage est devenu l’arme.

La parenté du dossier — la chaîne Servier → Pfizer

Le CV de Sterz traverse deux des dossiers les plus emblématiques de la pharmacovigilance française moderne :

  • Servier (7 ans) — c’est la maison-mère du Mediator (Rapport 05) : 30 ans de commercialisation, 1 800 morts estimés, conscience du risque conservée à l’interne.
  • Pfizer (7 ans) — c’est le distributeur principal du vaccin Covid en France, déjà fabricant de Celebrex/Vioxx retiré pour risque cardiovasculaire (60 000 morts US estimés selon FDA panel, 2004).

Sterz a vu de l’intérieur deux entreprises où « on savait ». Il ne dit pas qu’elles ont fait « exprès ». Il dit que le silence institutionnel est un mécanisme qu’il a observé et nommé.

Quand il dit, sur le plateau, « tout le monde savait, chez Pfizer » (citation phare reprise dans le titre Tocsin, à 28’10), il parle d’expérience. Il y a passé 7 ans.

Le livre — sortie 2026, préface Perronne

Vaccin la mafia — l’ancien toxicologue en chef révèle tout. Éditions Marco Pietteur (éditeur belge, spécialisé dans les sujets médicaux contestés depuis les années 1990). Préface signée Christian Perronne.

Perronne, sur le plateau : « J’ai été stupéfait par la qualité de son travail, son engagement sincère, et je dois le saluer parce que c’est une des très rares personnes dans l’industrie pharmaceutique qui accepte de révéler des choses. (…) Tout ce qu’il raconte est absolument passionnant et fait froid dans le dos, parce qu’on voit qu’ils ont violé toutes les règles de développement normal d’un médicament ou d’un vaccin. » (citation, à 2’00–3’10)

Première édition allemande : 2024. Version française augmentée : 2026, avec une partie spécifique sur le contexte réglementaire français (ANSM, HAS, débats parlementaires 2021-2024).

[Source : Marco Pietteur Éditions, fiche-livre 2026 ; Tocsin, 11 mai 2026]

La chaîne de responsabilité (selon Sterz)

Sterz ne pose pas une thèse de complot conscient. Il décrit une chaîne de responsabilité diffuse :

NiveauActeurResponsabilité
1 — InventeurŞahin / BioNTechA développé un produit hors de son domaine d’expertise initiale (cancer), sous pression de calendrier, avec un investisseur stratégique (Gates) entré 3 mois avant Event 201
2 — DistributeurPfizerA accepté de mettre son nom et son réseau réglementaire sur un produit qu’il n’a pas développé en toxicologie. A su que les études standards manquaient. A poussé l’AMM quand même.
3 — RégulateursEMA, FDA, ANSM, SwissmedicOnt accordé une AMM conditionnelle en s’appuyant sur des données toxicologiques sous-standard, en invoquant l’urgence pandémique
4 — PolitiquesGouvernements, OMSOnt rendu de facto obligatoire un produit qui n’avait pas le standard toxicologique habituel. Cf. Rapport 03 Buzyn et Rapport 08 « les emmerder »
5 — MédiasTNI et alignésOnt qualifié toute discussion technique du dossier de « désinformation ». Cf. Rapport 02 Coalition des Censeurs et Rapport 10 Mockingbird-TNI
6 — Corps médicalMédecins de ville, hôpitauxOnt prescrit massivement sans avoir lu les rapports AMM eux-mêmes, par confiance dans la chaîne d’en haut.

Aucun niveau n’a « décidé » seul. Chacun s’est appuyé sur le niveau au-dessus pour ne pas avoir à prendre la responsabilité. C’est la diffusion de responsabilité classique des grandes catastrophes industrielles (modèle Vaughan 1996 sur Challenger, Reason 1990 Swiss cheese model).

Ce que ce rapport ne dit pas

  • Que les vaccins Covid ARNm n’ont aucun effet protecteur. Plusieurs études documentent une protection contre les formes graves chez les populations à risque (>65 ans, immunodéprimés, comorbidités lourdes), au moins dans les 3-6 premiers mois. Le rapport bénéfice/risque dépend de la population, de la dose, et du temps.
  • Que Sterz détient la vérité absolue. C’est un témoignage technique d’un toxicologue de 30 ans d’industrie, documenté par son livre et son CV. Sa lecture peut être contestée par d’autres toxicologues. Aucune ne l’a publiquement contestée à ce jour.
  • Que BioNTech a « créé » le SARS-CoV-2. Le rapport ne se prononce pas sur l’origine du virus (laboratoire vs zoonose). Il documente la chronologie financière Gates → BioNTech → Event 201 → Covid.
  • Que Perronne représente le consensus médical. Il a été radié du Conseil de l’Ordre en 2022, puis réintégré en appel en 2024. Sa position est minoritaire dans l’establishment, majoritaire chez les médecins de terrain qui ont vu les effets secondaires.
  • Que tous les décès attribués au vaccin lui sont effectivement dus. La pharmacovigilance européenne (EudraVigilance) enregistre des cas signalés, non des liens causaux prouvés. Mais l’ordre de grandeur est documenté.

Le rapport pose le fait observable : un toxicologue Pfizer retraité, après lecture des dossiers AMM, déclare publiquement que les études standards manquaient. Ce fait est vérifiable par toute personne ayant accès aux documents.

La signature

Six règles de la rose centrale appliquées au dossier :

  1. Capture — Gates Foundation entre au capital BioNTech 3 mois avant Event 201, 12 mois avant la pandémie.
  2. Suppression — les toxicologues de 30 ans d’industrie qui parlent sont qualifiés d’« antivax ».
  3. Verrous sémantiques« vaccin » (au sens classique : produit testé en tox standard) appliqué à un produit qui n’a pas suivi le protocole. « Sécurité prouvée » annoncée avant les études de pharmacovigilance complètes.
  4. Dressage« faites confiance à la science » sans permission de lire la science.
  5. Coucou — un produit développé par BioNTech (sans expérience produit commercial) est distribué sous le label-tutélaire Pfizer (sans toxicologie maison).
  6. Multiregard interdit — un toxicologue, un médecin infectiologue, un chimiste, un physicien, un statisticien ne peuvent pas confronter publiquement leurs lectures du dossier ; chacun est catégorisé par son étiquette politique avant son argument.

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